« Quand j’aime une fois, c’est pour toujours…. » (sur un air connu)

The organ - 2008

Photo (cliquable): Louis Lavoie

Quelle virée photo les amis.  Ouf et reouf!  Le sud-ouest américain a encore été à la hauteur de sa réputation photogénique.  J’ai encore les yeux (la tête, la coeur et le capteur) pleins de paysages et d’expériences hors du commun.  Sites extraordinaires, belles rencontres avec d’autres photographes ou voyageurs, belles expériences gastronomiques aussi (eh oui, eh oui, on peut bien manger aux États-Unis même dans des coins plutôt reculés – en voici un exemple).  Je suis encore dans le décalage, non pas horaire, mais plutôt avec la réalité montréalaise – à des lieux des grands parcs nationaux que j’ai visités.  Un  article donc tout en douceur pour reprendre le collier.

« Quand j’aime une fois, c’est pour toujours… » chante Richard Desjardins.  Cette phrase s’est imprimée dans mon esprit lorsque j’ai revu la formation rocheuse baptisée « The organ » dans Arches National Park.  J’avais eu un coup de coeur pour cette formation en 2008.  J’avais hâte de la retrouver et espérer de belles conditions climatiques (lire des « poufs poufs » – NDLR: des nuages!) pour la mettre en valeur.  Je n’ai pas été déçu!

The organ - 2008

Photo (cliquable): Louis Lavoie

The organ

Photo (cliquable): Louis Lavoie

Je ne sais pourquoi cette formation rocheuse m’attire autant.  Sa forme particulière?  Oui, elle est intrigante et avec une certaine portée dramatique (sic!).  Selon l’angle qu’on privilégie, « The organ » permet une certaine interprétation spectaculaire.  C’est ce que j’avais privilégié dans mes photos en 2008 – y allant particulièrement dans celle du haut de la « classique », assez souvent reprise dans les magazines spécialisés en « Landscape Photography ».  Incidemment, si vous souhaitez avoir la possibilité de mettre des fleurs au 1er plan, vous devez réaliser cette photo en avril jusqu’à la mi-mai. La version ci-contre en noir et blanc correspond assez bien à ma démarche habituelle assez appuyée avec une portée dramatique.  C’est du Louis Lavoie 😉

J’ai écrit avant de quitter un article sur le défi qu’on peut ressentir lorsqu’on photographie souvent un même sujet.  J’ai partagé quelques trucs et astuces pour éviter de ressentir une répétition.  Nul sentiment du genre lorsque j’ai croisé à nouveau « The organ ».  J’ai bien à l’esprit le plaisir que j’ai ressenti lorsque je l’ai vu apparaître au loin.

La chance était avec nous.   L’orage en soirée la veille nous avait laissé un ciel bien chargé de nuages (yessss!).  En prime, des bols («potholes») d’eau naturels dans la roche s’étaient remplis.  C’était le temps de profiter des reflets avant que l’eau ne s’évapore avec la chaleur (ouf et reouf!) estivale élevée.  La lumière du jour levant a fait le reste.

Dans ce cas-ci, j’ai évidemment choisi de mettre les bols d’eau au 1er plan.  On doit s’abaisser passablement au ras du sol pour parvenir à camper la masse rocheuse dans le reflet.  Une lentille grand-angle peut vous être utile.

The organ III - 2011

Photo (cliquable): Louis Lavoie

The organ II

Photo (cliquable): Louis Lavoie

Voilà donc plusieurs interprétations du même sujet.  Tantôt cadrage à la verticale, tantôt à l’horizontale.  Quelle(s) interprétation(s) préférez-vous?  Merci du partage et de vos commentaires.

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